Les moments de crise
En paix, sereine, posée... et expressive, spontanée... drôle, simple... sincère... intègre, douée pour se faire respecter tout en respectant... chaleureuse, directe...
Suis-je honnête? Dans quelle mesure peut-on qualifier un acte "d'amour" ou "d'égoïsme"?
Qu'est-ce qui est important pour moi? Que voudrais-je à sa place? Qu'il me le dise... mais mes réactions sont différentes des siennes, ma manière de voir aussi. Alors?
Je l'aime. Mon coeur s'affole toujours autant pour lui. Et je suis capable d'accepter beaucoup de choses... pour grandir avec lui.
Nous sommes très différents. Parfois, je l'avoue, j'aimerais qu'il soit plus pacifiste. Mais d'un autre côté, dans une certaine mesure, j'aime qu'il sache se faire respecter. Qu'il veuille mettre les choses au clair, qu'il ne fasse pas semblant d'apprécier quelqu'un ou de n'avoir rien à lui repprocher. Ce qui m'effraie un peu c'est son attrait pour la violence.

Sa facilité à mentir, et parfois (je trouve) pour des choses minimes, m'effraie un peu aussi... Son "côté obscur" quand il ressurgit m'apparaît comme "un gouffre vers le néant". Si profond... si violent, si sombre, si cruel... Et je me laisse encore tourmentée, emportée dans l'élan de l'émotion et dans le sentiment d'incompréhension... Je me laisse attirée dans ce gouffre sans fond. Alors que je le connais. Nous réagissons tous aux mêmes lois, n'est-ce pas? C'est la révolte et la colère, la peine, le désespoir, la peur qui d'un coup deviennent notre moteur. L'autre n'est plus. La pensée intelligente est remplacée par un tourbillon d'émotion, dont on ne sait que faire... Il n'y a plus que notre monde qui existe. L'autre est celui qui ne comprend pas.
Suis-je honnête? Dans quelle mesure peut-on qualifier un acte "d'amour" ou "d'égoïsme"?
Qu'est-ce qui est important pour moi? Que voudrais-je à sa place? Qu'il me le dise... mais mes réactions sont différentes des siennes, ma manière de voir aussi. Alors?
Je l'aime. Mon coeur s'affole toujours autant pour lui. Et je suis capable d'accepter beaucoup de choses... pour grandir avec lui.
Nous sommes très différents. Parfois, je l'avoue, j'aimerais qu'il soit plus pacifiste. Mais d'un autre côté, dans une certaine mesure, j'aime qu'il sache se faire respecter. Qu'il veuille mettre les choses au clair, qu'il ne fasse pas semblant d'apprécier quelqu'un ou de n'avoir rien à lui repprocher. Ce qui m'effraie un peu c'est son attrait pour la violence.

Sa facilité à mentir, et parfois (je trouve) pour des choses minimes, m'effraie un peu aussi... Son "côté obscur" quand il ressurgit m'apparaît comme "un gouffre vers le néant". Si profond... si violent, si sombre, si cruel... Et je me laisse encore tourmentée, emportée dans l'élan de l'émotion et dans le sentiment d'incompréhension... Je me laisse attirée dans ce gouffre sans fond. Alors que je le connais. Nous réagissons tous aux mêmes lois, n'est-ce pas? C'est la révolte et la colère, la peine, le désespoir, la peur qui d'un coup deviennent notre moteur. L'autre n'est plus. La pensée intelligente est remplacée par un tourbillon d'émotion, dont on ne sait que faire... Il n'y a plus que notre monde qui existe. L'autre est celui qui ne comprend pas.
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