Un homme & une femme

Publié le par Aladine

Avant, quand quelqu'un se retournait sur moi, je croyais que c'était parce qu'il me trouvait "bizarre", maintenant je pense que c'est parce que je suis agréable à regarder . Et j'en suis même sûre.


Aujourd'hui, mes pensées envers lui, et envers mon couple, n'étaient vraiment pas positives. Hier, on lui a rapporté qu'il se passait quelque chose de louche entre moi et un autre (ni plus louche, ni moins louche que les relations qu'il entretient avec les filles, croyez moi!). Et le soir, après être rentrée d'un souper entre filles (il était minuit trente, et il faut dire que je ne sors pas souvent...), il m'a reproché que pour lui je n'acceptais pas de rester éveillée aussi tard. Sauf que mardi soir et mercredi soir, à cause de ses rentrées tardives, j'ai passé de sales nuits. Et les autres nuits encore, je devrais me coucher tard ? Et pourquoi ne pas commencer notre soirée tôt? Il est où le soutient pour mes études? Je voudrais réussir à combiner ma vie en tant qu'étudiante et ma vie de couple, je voudrais être heureuse dans les deux en même temps, et durablement. (C'est une demande!)

Pour moi, idéalement, il s'agit de me coucher vers 22h et de me lever vers 6h. Huit heures de sommeil me semblent nécessaires. Si nous voulons passer un moment ensemble, sachant que j'arrive à me lever aussi tôt et à bien avancer durant le journée, je peux être disponible dès 17h... Mais à ces heures là, soit il travaille, soit il fait du sport. S'il travaille, voilà, c'est ainsi. S'il ressent le besoin de faire du sport, pas de problème... mais qu'il ne vienne pas me dire que c'est moi qui ne suis pas disponible pour lui.

Je vais étudier à la bibliothèque, entre autre pour être sûre que lorsque je rentre à l'appartement ça signifie que je suis disponible pour passer un moment avec lui. Il a ses obligations en soirée, moi j'ai les miennes en journée. Je ne suis pas un oiseau de nuit, et lui si... Je refuse de me sentir mal pour aller à sa convenance. Il y a des solutions, quand c'est ce qu'on veut vraiment.


J'aime beaucoup A., L. aussi, ainsi que sa soeur. Cette semaine, j'ai croisé et parlé à pas mal de gens, c'était vraiment très agréable! Étrange aussi... Comme avec cette fille avec qui je n'ai plus parlé depuis bien trois ans et que je croisais régulièrement. Pour une fois elle m'a "reconnue", elle s'est arrêtée sur moi... Comme si avant, j'étais invisible... O. en anglais, ainsi qu'une autre fille, ils ont quelque chose d'agréable, de chaleureux... J'ai envie d'apprendre à les connaître plus. (Une autre demande!) Je dois avouer qu'O. ne me laisse pas indifférente, il y a quelque chose de doux qui émane de lui à mon égard... Et ça opère. Pourquoi refuser l'affection que quelqu'un nous porte, fille ou garçon? Et pourquoi refuser d'en donner, quand on en ressent à l'égard de quelqu'un? Pourquoi s'empêcher de vivre et d'explorer ce qu'on ressent? Les choses, en réalité, sont sûrement beaucoup moins limitées et beaucoup moins compartimentées que je n'ai bien voulu le croire jusque maintenant. Il existe toutes sortes de relations, toutes sortes d'amitiés, au moins autant qu'il existe de gens...

Ce n'est pas parce qu'on phantasme sur quelqu'un que l'on désire réellement vivre une aventure avec lui! On a parfois simplement besoin de s'évader du quotidien, de se faire du bien en pensant à des choses (ou à des gens, à des relations devenues "fantasmatiques"... parce qu'extrapolées, exagérées...) qui nous semblent agréables, tout en sachant qu'il n'en restera (presqu') aucune trace dans la réalité, sinon un soupçon...
Contempler des heures... sans vouloir se l'approprier. Comme dirait A., "on veut toujours ce qu'on a pas..." ^^ Moi je dis : on phantasme toujours sur ce qu'on n'a pas, ou plus...

Merci de m'avoir donné cette chance de connaître ces deux gars qui mettent en peu de chaleur et de gaieté dans ma vie, même parfois plus qu'un peu... et parfois même, un peu de réconfort. Ce sont de chouettes types, ce sont des types biens. Ils ont leurs défauts, ils sont charmants, ils sont humains, ils sont masculins...
Ils me rappellent l'importance de profiter de chaque instant, de prendre le temps de rire, de s'asseoir et de boire un café ensemble... de papoter de tout et de rien. Parfois, je m'ennuie, parce que je ne comprends rien... Voitures, films que je ne connais pas, technologie... Souvent, j'essaie de suivre, parfois je déconnecte... mais je ne manque pas une occasion de rire avec eux, de les charrier ou de répondre à leurs taquineries. J'ai une tendresse pour eux, et particulièrement pour A. C'est ça qui me rend "louche"? MDR!

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