Emmurée d'illusions...
Je crois surtout que je me raconte trop d'histoires. Si je ne me connaissais pas, je croirais de moi que je suis amoureuse... Je me raconte des histoires, je m'emmure d'illusions, je m'enferme dans un monde totalement imaginaire. Et je deviens paranoïaque. J'ai le sentiment d'être épiée, que les gens parlent sur moi. Je ne supporte plus de me voir là. J'ai envie de rester chez moi, seule. Ou presque.
Je fantasme. Rien de grave en soi. Je m'inquiète du fait que ça prenne autant de proportions, des proportions telles que j'en suis gênée d'imaginer que quelqu'un puisse lire en moi. Et j'ai "l'impression" que c'est ce que font pas mal de gens. Avant ce week-end, je ne pensais pas à "mal". Je faisais la différence entre la réalité et le fruit de mon imagination. Hors, aujourd'hui, j'en suis incapable.
Je me surprends trop souvent à ressentir ce que serait la sensation de l'embrasser, voire plus... Et je me surprends à croire qu'il est possible que lui aussi, et je me surprends à penser que... je ne sais pas comment je réagirais s'il essayait.
Je préfère fuir. Le temps de reprendre le contrôle. Sans doute que mon imagination travaille trop. Sans doute suis-je la seule à me faire tous ces films. Et ce serait sans doute mieux. Je préfère ne pas savoir.
Petite lumière qui vit en moi, il y a longtemps que je n'ai pas fait appel à toi. Aide-moi, je t'en prie... Aide-moi à me reconcentrer sur mes études, à reprendre mon avenir en main. S'il te plaît, si J. n'est pas fait pour vivre avec moi, aide moi à me donner le temps de m'en rendre compte avant de risquer de faire quelque chose qui risquerait de faire souffrir pas mal de monde. Je ne souhaite pas être la cause ni l'objet de quelconque souffrance. Je ne souhaite pas revivre la même chose qu'il y a deux ans. Je ne veux ni faire souffrir, ni souffrir inutilement. Je souhaite être en paix. S'il te plaît aide moi à rester en paix.
Je vais prendre de la distance par rapport aux gens du boulot. Il me faut trouver un coin où étudier tranquillement, sans risquer de les croiser ou d'être tentée. Sans m'absenter totalement non plus, pour ne pas laisser planer un doute. Il me faut me détacher. L'humour, ça aide. Je ne dois pas prendre tout ça trop au sérieux.
Je sais que je suis triste au fond de moi. Trop de déceptions avec Lui. Je comprends mais je supporte difficilement, je passe au-dessus difficilement. Petite lumière, aide-moi, je t'en prie. Je ne veux pas me perdre. Il me faut me recentrer. Et rire ! Passer au-dessus de ce que les gens disent... Me faire oublier un peu aussi.
Je fantasme. Rien de grave en soi. Je m'inquiète du fait que ça prenne autant de proportions, des proportions telles que j'en suis gênée d'imaginer que quelqu'un puisse lire en moi. Et j'ai "l'impression" que c'est ce que font pas mal de gens. Avant ce week-end, je ne pensais pas à "mal". Je faisais la différence entre la réalité et le fruit de mon imagination. Hors, aujourd'hui, j'en suis incapable.
Je me surprends trop souvent à ressentir ce que serait la sensation de l'embrasser, voire plus... Et je me surprends à croire qu'il est possible que lui aussi, et je me surprends à penser que... je ne sais pas comment je réagirais s'il essayait.
Je préfère fuir. Le temps de reprendre le contrôle. Sans doute que mon imagination travaille trop. Sans doute suis-je la seule à me faire tous ces films. Et ce serait sans doute mieux. Je préfère ne pas savoir.
Petite lumière qui vit en moi, il y a longtemps que je n'ai pas fait appel à toi. Aide-moi, je t'en prie... Aide-moi à me reconcentrer sur mes études, à reprendre mon avenir en main. S'il te plaît, si J. n'est pas fait pour vivre avec moi, aide moi à me donner le temps de m'en rendre compte avant de risquer de faire quelque chose qui risquerait de faire souffrir pas mal de monde. Je ne souhaite pas être la cause ni l'objet de quelconque souffrance. Je ne souhaite pas revivre la même chose qu'il y a deux ans. Je ne veux ni faire souffrir, ni souffrir inutilement. Je souhaite être en paix. S'il te plaît aide moi à rester en paix.
Je vais prendre de la distance par rapport aux gens du boulot. Il me faut trouver un coin où étudier tranquillement, sans risquer de les croiser ou d'être tentée. Sans m'absenter totalement non plus, pour ne pas laisser planer un doute. Il me faut me détacher. L'humour, ça aide. Je ne dois pas prendre tout ça trop au sérieux.
Je sais que je suis triste au fond de moi. Trop de déceptions avec Lui. Je comprends mais je supporte difficilement, je passe au-dessus difficilement. Petite lumière, aide-moi, je t'en prie. Je ne veux pas me perdre. Il me faut me recentrer. Et rire ! Passer au-dessus de ce que les gens disent... Me faire oublier un peu aussi.
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