Bien avec soi-même, bien avec les autres...
Ecouter mes besoins du moments, les clarifier, les signifier quand c'est nécessaire, mais surtout les prendre en compte.
Dans l'immédiat, j'ai besoin d'être seule et de réfléchir à ce qui m'arrive, à ce que je m'apprête à vivre.
J'ai besoin de faire le point entre des frustrations (= besoins non comblés) qui seraient dues à ma relation avec A. et celles dues à la relation que j'entretiens avec moi-même.
Il insiste sur le fait qu'il est indépendant, qu'il a besoin de ses moments "sans moi"... J'ai le sentiement que c'est sa manière de se définir comme "indépendant" (= sans moi). Alors oui, c'est un mot qui est mal utilisé. Quand il utilise ce mot, j'ai le sentiment qu'il me revendique cette indépendance... Que je ne lui laisse pas l'espace dont il aurait besoin. Ca me fait mal. Aurait-il raison?
J'avais déjà rencontré ce problème avec J. J'ai alors commencé à essayer d'élargir mon cercle de connaissances, d'avoir une vie en dehors de celle que je partageais avec lui, de m'émanciper du couple. J'ai diversifié mes activités de sorte que si j'avais envie d'être avec lui mais que lui ne semblait pas disponible, je puisse me "rabattre" sur autre chose... De sorte que ma vie soit plus enrichissante aussi. J'avais trouvé mon équilibre. Et au final, lorsque nous nous sommes quittés, il m'a exprimé qu'il avait eu le sentiment que je le laissais souvent seul. Ce qu'il aurait aimé, je crois, c'est que je sois disponible quand lui en avait envie. A. est différent à ce niveau-là, il me semble.
Ce qui m' a blessé aussi, c'est de réaliser qu'il (A.) a pris ses jours de congé sans même me concerter. J'en déduis qu'il n'a pas l'intention de partager un seul de ses jours de congé avec moi. Il les a pris pour lui. Et pas un seul pour nous. Ou alors, il comptait me le demander après. Et moi ? Moi, je n'aurai plus qu'à décliner parce que j'ai mes cours et mon travail. (...)
Besoin d'être prise en compte.
J'en ai assez de m'adapter à l'autre. Et je n'ai pourtant pas envie de m'imposer non plus. Il me faut trouver un nouvel équilibre. Je veux réussir à me prendre en compte, à tous les instants... Sans que ça ne soit en miroir par rapport à l'autre. Et, quand c'est possible alors, avec l'autre.
Une de mes frustrations doit venir du fait que je remets entre les mains de "l'autre" le pouvoir de satisfaire un de mes besoins... Je fais ce que j'appelle ma petite fille "pourrie gâtée" ? Où j'attends de l'autre qu'il satisfasse mon besoin inopinément ? Mais je ne suis pas comme ça. Je ne me reconnais pas là-dedans.
Est-ce réellement que je sais dire non ? Ou est-ce que quand je dis "oui", je me convaincs moi-même que c'est réellement ce que je veux? Ou que j'assume mon choix jusqu'au bout, tout simplement, qu'il soit sincère ou non...
Je ne suis pas obligée d'être toujours disponible, et les autres non plus.
J'ai beaucoup aimé la métaphore de la cuisine utilisée par le coach pour expliquer que quelqu'un qui a beaucoup d'amour en a également énormément à donner et ne dépend alors pas de l'amour qu'on peut lui donner -ou non- pour être heureux. Mais où cette personne pleine d'amour va-t-elle puiser cette ressource? ... En elle-même?
La personne la plus importante de ma vie, c'est moi. Je dois me replacer au centre de ma vie. Ce qui permettra que des personnes comptent beaucoup pour moi, sans que je n'en dépende pour vivre... (Est-ce le cas?) Que je ne dramatise pas au moindre refus... (?) Que je sache me ressourcer autrement qu'en voyant du monde : promenade, livres, sport... Pourquoi me faut-il nécessairement voir d'autres personnes? (question du coach). Bonne question... Mais nous sommes des êtres qui avons besoin d'être en contact pour nous épanouir, non? En contact avec nos semblables, avec la nature, avec les animaux...
Dans l'immédiat, j'ai besoin d'être seule et de réfléchir à ce qui m'arrive, à ce que je m'apprête à vivre.
J'ai besoin de faire le point entre des frustrations (= besoins non comblés) qui seraient dues à ma relation avec A. et celles dues à la relation que j'entretiens avec moi-même.
Il insiste sur le fait qu'il est indépendant, qu'il a besoin de ses moments "sans moi"... J'ai le sentiement que c'est sa manière de se définir comme "indépendant" (= sans moi). Alors oui, c'est un mot qui est mal utilisé. Quand il utilise ce mot, j'ai le sentiment qu'il me revendique cette indépendance... Que je ne lui laisse pas l'espace dont il aurait besoin. Ca me fait mal. Aurait-il raison?
J'avais déjà rencontré ce problème avec J. J'ai alors commencé à essayer d'élargir mon cercle de connaissances, d'avoir une vie en dehors de celle que je partageais avec lui, de m'émanciper du couple. J'ai diversifié mes activités de sorte que si j'avais envie d'être avec lui mais que lui ne semblait pas disponible, je puisse me "rabattre" sur autre chose... De sorte que ma vie soit plus enrichissante aussi. J'avais trouvé mon équilibre. Et au final, lorsque nous nous sommes quittés, il m'a exprimé qu'il avait eu le sentiment que je le laissais souvent seul. Ce qu'il aurait aimé, je crois, c'est que je sois disponible quand lui en avait envie. A. est différent à ce niveau-là, il me semble.
Ce qui m' a blessé aussi, c'est de réaliser qu'il (A.) a pris ses jours de congé sans même me concerter. J'en déduis qu'il n'a pas l'intention de partager un seul de ses jours de congé avec moi. Il les a pris pour lui. Et pas un seul pour nous. Ou alors, il comptait me le demander après. Et moi ? Moi, je n'aurai plus qu'à décliner parce que j'ai mes cours et mon travail. (...)
Besoin d'être prise en compte.
J'en ai assez de m'adapter à l'autre. Et je n'ai pourtant pas envie de m'imposer non plus. Il me faut trouver un nouvel équilibre. Je veux réussir à me prendre en compte, à tous les instants... Sans que ça ne soit en miroir par rapport à l'autre. Et, quand c'est possible alors, avec l'autre.
Une de mes frustrations doit venir du fait que je remets entre les mains de "l'autre" le pouvoir de satisfaire un de mes besoins... Je fais ce que j'appelle ma petite fille "pourrie gâtée" ? Où j'attends de l'autre qu'il satisfasse mon besoin inopinément ? Mais je ne suis pas comme ça. Je ne me reconnais pas là-dedans.
Est-ce réellement que je sais dire non ? Ou est-ce que quand je dis "oui", je me convaincs moi-même que c'est réellement ce que je veux? Ou que j'assume mon choix jusqu'au bout, tout simplement, qu'il soit sincère ou non...
Je ne suis pas obligée d'être toujours disponible, et les autres non plus.
J'ai beaucoup aimé la métaphore de la cuisine utilisée par le coach pour expliquer que quelqu'un qui a beaucoup d'amour en a également énormément à donner et ne dépend alors pas de l'amour qu'on peut lui donner -ou non- pour être heureux. Mais où cette personne pleine d'amour va-t-elle puiser cette ressource? ... En elle-même?
La personne la plus importante de ma vie, c'est moi. Je dois me replacer au centre de ma vie. Ce qui permettra que des personnes comptent beaucoup pour moi, sans que je n'en dépende pour vivre... (Est-ce le cas?) Que je ne dramatise pas au moindre refus... (?) Que je sache me ressourcer autrement qu'en voyant du monde : promenade, livres, sport... Pourquoi me faut-il nécessairement voir d'autres personnes? (question du coach). Bonne question... Mais nous sommes des êtres qui avons besoin d'être en contact pour nous épanouir, non? En contact avec nos semblables, avec la nature, avec les animaux...
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