Archive : 04/09/09

Publié le par Aladine

C’est fou. Il y a une part de moi qui aurait envie de tout arrêter. D’arrêter les études et de me mettre à travailler, pour me permettre d’avoir un réel chez moi, pour me permettre de partir en vacances, ou tout au moins d’avoir de vraies vacances… Même si ça veut dire rester chez moi et m’occuper du jardin…  Depuis lui, je rêve d’une maison où il fait bon vivre, une petite vie de famille remplie d’amour et de vie… Quand on est en bonne compagnie, on est toujours en vacances, non ? Il m’apporte tellement que parfois j’ai peur de ne pas lui apporter autant.


Est-ce normal que quand il me parle de ses enfants, j’aimerais passer du temps avec  eux ? S’il décidait de quitter sa copine, et si on se donnait la chance tout les deux…  Je sais pertinemment bien, et je ne le voudrais absolument pas non plus, que je ne remplacerais jamais leur mère. Mais j’ai envie de partager des choses avec eux. Si un jour, il prenait cette décision, et si eux prennent connaissance de mon existence, j’ai conscience que probablement ils me rejetteraient, dans un premier temps. Mais je sais que moi je les aimerais, malgré tout. Je les aime déjà. Ce sont ses petits bouts. Et je pense savoir qu’il est vraiment un bon père. Est-ce que ma vision des choses pourrait changer, avec le temps ?


J’aimerais occuper un poste dans quelque chose qui me tient à cœur, j’aimerais faire un métier qui me plait, qui m’épanouisse. Tout en ne le laissant pas déborder sur ma vie privée.


C’est fou. Quand je le vois, j’ai envie qu’il me fasse un enfant. Quand il passe sa main sur mon ventre, je n’ai qu’une envie, c’est de le voir grossir… parce qu’il y aurait un enfant de lui à l’intérieur. Je sais. Je sais très bien. Premièrement, il s’est fait comme la promesse de ne pas avoir d’autres enfants que ces deux petits bouts. Deuxièmement, ma situation ne le permet absolument pas. Troisièmement, sans les deux premiers inconvénients, ce serait tout à fait irréfléchi, prématuré. La situation est assez compliquée comme ça. Mais si faire un enfant était réfléchi, ce ne serait pas une aussi belle aventure, si ? De toute façon, la question ne se pose pas. Je ne ferai rien dans ce sens.


Je l’aime vraiment fort. C’est fou.


J’ai constamment envie de faire l’amour avec lui. J’ai envie de dormir dans ses bras, de me réveiller et de le refaire. C’est épuisant, aussi. Est-ce l’envie qui l’est, ou le fait de devoir contenir tout ça ? Sans doute d’avoir à le contenir.


Je l’aime. J’ai envie de le proclamer au monde, mais je dois le taire. Et c’est si difficile…


Je l’aime. Je l’aime. Je l’aime.


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