Ma vie avec lui...
Des sentiments se mélangent... A chaque fois que je vois de jeunes enfants dans mon voisinage ou que je suis témoin d'une naissance sur mon écran, je me sens "émue"... Il n'y a rien de plus beau sur terre que de donner la vie à un petit être. En même temps, je me rends compte que c'est avec lui que j'imagine en avoir un...
Alors que, en même temps, je me laisse dominer par ma peur (en ce moment...) quant à savoir si je serai une bonne "belle mère"... Il a deux petits bouts que je porte déjà dans mon coeur, car ce sont des enfants, tout simplement... et les siens, qui plus est. Parfois, des questions traversent mon esprit : finiront-ils par m'accepter, voir m'aimer? S'apercevront-ils de l'affection que je leur porte, et l'accepteront-ils alors que je ne suis pas leur mère? Quelle sera ma place? J'aimerais trouver des réponses à ces questions, pour me rassurer... (dans un bouquin?)
Parfois, aussi, je me laisse attristée par l'idée que peut-être je n'aurai jamais la "chance" de donner la vie... Soit parce que mon choix se portera sur lui et que lui ne voudra pas "remettre les couverts" et donc ne désirera plus d'autres enfants... D'autant que c'est ce qu'il m'a dit dès le début. Il est trop tôt pour moi déterminer à quel point cette idée est importante... Ce que je souhaite, c'est qu'elle ne sera pas un point de discordance et qu'aucun de nous n'abandonnera ses "rêves" pour l'autre... Ce qui n'empêche que nos rêves se modifient en cours de route, voire, dans l'idéal, qu'ils dansent en communion...
Je sais qu'ils (ses enfants) n'ont rien demandé à cette situation. Et, même si ça peut paraître paradoxal, je respecte leur mère... Je la respecte et je souhaite son bien-être, bien qu'il ne dépend absolument pas de moi. Et en même temps, je crains que malgré que lui et elle ne soient plus ensemble, qu'il se sente de devoir encore subvenir à ses besoins... Je comprends sa logique : faire ce qui est en son pouvoir pour qu'elle soit bien, de sorte que les enfants aussi le soient. Je comprends tout à fait, mais dans quelle mesure est-ce "sain" ? Je ne dois pas m'oublier, il me faut connaître mes limites. Les sacrifices, on les fait tous payer un jour à celui/celle pour qui on croit les avoir fait... Quant il s'agit de relations entre "adultes qui ne s'assument pas".
Ce sont des questions laissées en suspend pour le moment...
Et je remarque que, malgré moi, je suis tombée dans le piège de l'idéalisation. Il me faut garder à l'esprit que c'est un être humain, un "mec" par dessus tout^^, avec ses imperfections, avec les erreurs qu'il a déjà commises et qu'il commettra encore, que lui non plus ne se rend pas toujours compte des conséquences de ses actes ou paroles, qu'il ne maîtrise pas l'effet de ses mots, de ses gestes, qu'il maîtrise encore moins la manière dont moi je les reçois... Et de là, c'est à moi, avec mes imperfections, avec mes incohérences, à faire le point sur ce qui ne concerne que moi, un conflit qu'il me faut résoudre entre moi et moi, ou s'il s'agit de quelque chose dont il est bon que je le mette au courant... Je désire, avant tout le reste, le voir tel qu'il est et faire preuve d'acceptation... Quand je parle d'acceptation, je pense aux côtés de sa personnalité avec lesquels j'ai un peu plus de mal et qui me rappellent que c'est bel et bien un "mec" : les yeux posés sur une belle femme ou une réflexion... Je crois que je me trompe, il s'agit d'avantage de la peur qu'il puisse "m'échapper" un jour (...), qu'il n'est pas "à moi", et cette peur surgit lorsque je constate qu'il a du désir pour d'autres filles. Comme si j'en arrivais à oublier que moi aussi je ne suis pas "à lui", que moi aussi j'éprouve du désir pour d'autres "gars". C'est fou, c'est un peu comme si j'avais le sentiment d'être "détrônée" à chaque fois... Douterais-je de moi à ce point? Serait-ce lié au fait que je me sente "grosse" en ce moment? Je crois bien avoir pris du poids... Ce n'est pas que je mange vraiment beaucoup ou "gras", mais je ne fais plus de sport... Quand, dans mon planning que j'essaie d'élaborer et de suivre, pourrais-je trouver le temps d'en faire?
Alors que, en même temps, je me laisse dominer par ma peur (en ce moment...) quant à savoir si je serai une bonne "belle mère"... Il a deux petits bouts que je porte déjà dans mon coeur, car ce sont des enfants, tout simplement... et les siens, qui plus est. Parfois, des questions traversent mon esprit : finiront-ils par m'accepter, voir m'aimer? S'apercevront-ils de l'affection que je leur porte, et l'accepteront-ils alors que je ne suis pas leur mère? Quelle sera ma place? J'aimerais trouver des réponses à ces questions, pour me rassurer... (dans un bouquin?)
Parfois, aussi, je me laisse attristée par l'idée que peut-être je n'aurai jamais la "chance" de donner la vie... Soit parce que mon choix se portera sur lui et que lui ne voudra pas "remettre les couverts" et donc ne désirera plus d'autres enfants... D'autant que c'est ce qu'il m'a dit dès le début. Il est trop tôt pour moi déterminer à quel point cette idée est importante... Ce que je souhaite, c'est qu'elle ne sera pas un point de discordance et qu'aucun de nous n'abandonnera ses "rêves" pour l'autre... Ce qui n'empêche que nos rêves se modifient en cours de route, voire, dans l'idéal, qu'ils dansent en communion...
Je sais qu'ils (ses enfants) n'ont rien demandé à cette situation. Et, même si ça peut paraître paradoxal, je respecte leur mère... Je la respecte et je souhaite son bien-être, bien qu'il ne dépend absolument pas de moi. Et en même temps, je crains que malgré que lui et elle ne soient plus ensemble, qu'il se sente de devoir encore subvenir à ses besoins... Je comprends sa logique : faire ce qui est en son pouvoir pour qu'elle soit bien, de sorte que les enfants aussi le soient. Je comprends tout à fait, mais dans quelle mesure est-ce "sain" ? Je ne dois pas m'oublier, il me faut connaître mes limites. Les sacrifices, on les fait tous payer un jour à celui/celle pour qui on croit les avoir fait... Quant il s'agit de relations entre "adultes qui ne s'assument pas".
Ce sont des questions laissées en suspend pour le moment...
Et je remarque que, malgré moi, je suis tombée dans le piège de l'idéalisation. Il me faut garder à l'esprit que c'est un être humain, un "mec" par dessus tout^^, avec ses imperfections, avec les erreurs qu'il a déjà commises et qu'il commettra encore, que lui non plus ne se rend pas toujours compte des conséquences de ses actes ou paroles, qu'il ne maîtrise pas l'effet de ses mots, de ses gestes, qu'il maîtrise encore moins la manière dont moi je les reçois... Et de là, c'est à moi, avec mes imperfections, avec mes incohérences, à faire le point sur ce qui ne concerne que moi, un conflit qu'il me faut résoudre entre moi et moi, ou s'il s'agit de quelque chose dont il est bon que je le mette au courant... Je désire, avant tout le reste, le voir tel qu'il est et faire preuve d'acceptation... Quand je parle d'acceptation, je pense aux côtés de sa personnalité avec lesquels j'ai un peu plus de mal et qui me rappellent que c'est bel et bien un "mec" : les yeux posés sur une belle femme ou une réflexion... Je crois que je me trompe, il s'agit d'avantage de la peur qu'il puisse "m'échapper" un jour (...), qu'il n'est pas "à moi", et cette peur surgit lorsque je constate qu'il a du désir pour d'autres filles. Comme si j'en arrivais à oublier que moi aussi je ne suis pas "à lui", que moi aussi j'éprouve du désir pour d'autres "gars". C'est fou, c'est un peu comme si j'avais le sentiment d'être "détrônée" à chaque fois... Douterais-je de moi à ce point? Serait-ce lié au fait que je me sente "grosse" en ce moment? Je crois bien avoir pris du poids... Ce n'est pas que je mange vraiment beaucoup ou "gras", mais je ne fais plus de sport... Quand, dans mon planning que j'essaie d'élaborer et de suivre, pourrais-je trouver le temps d'en faire?
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